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Participants aux travaux du Grihl

Julien GOEURY

Coordonnées professionnelles

julien.goeury@club-internet.fr

julien.goeury@u-picardie.fr

Professeur (université de Picardie-Jules Verne)
Habilitation à diriger des recherches (Paris IV-Sorbonne)
Doctorat de troisième cycle (Paris IV-Sorbonne)
Agrégation de lettres modernes

 

1998. Doctorat de troisième cycle sous la direction de Ph. Sellier (université Paris IV-Sorbonne) : L'autopsie et le théorème. Une poétique des Théorèmes de Jean de La Ceppède. Jury  : Y. Quenot (université de Bourgogne), G. Ferreyrolles (université de Paris IV-Sorbonne), A. Gendre (université de Neuchâtel) et Ph. Sellier (université de Paris IV-Sorbonne).

2011. Habilitation à diriger des recherches : Hommes de foi et hommes de plume. Pratique littéraire et identité religieuse dans l'Europe des Réformes (XVIe -XVIIe siècles). Dossier présenté sous la direction de F. Lestringant.
Jury : M. Carbonnier-Burkard (Institut Protestant de Théologie, Paris), B. de Cornulier (université de Nantes), G. Ferreyrolles (université de Paris IV-Sorbonne), S. Houdard (université de Paris III-Sorbonne Nouvelle), F. Lestringant (université de Paris IV-Sorbonne), A. McKenna (université de Saint-Etienne) et O. Millet (université de Paris IV-Sorbonne)

Ouvrages publiés

Etude

L'autopsie et le Théorème. Poétique des Théorèmes de Jean de La Ceppède, Paris, H. Champion, 2001, 560 p.

[Résumé]
à la charnière du XVIe et du XVIIe siècles, les poètes catholiques de l'Europe post-tridentine sont à la tête d'un vaste mouvement de conversion spirituelle des lecteurs profanes, dont les Théorèmes de J. de La Ceppède constituent en France une des plus belles expressions. Le poète aixois appartient à cet « avant fastueux » qui entend définitivement réconcilier littérature et spiritualité. Avec lui, l'exercice spirituel en chambre close devient un pèlerinage typographique et la méditation un exercice de rumination verbale. Cette étude élabore une analyse systématique de la méditation en vers, telle que la pratique un poète catholique de la génération de Malherbe dans un double recueil de plus de cinq cents sonnets en alexandrins. Ce vaste poème se présente comme une paraphrase évangélique soumise aux normes de la méditation ignatienne, dont elle actualise tacitement les trois étapes : la composition de lieu, qui fait appel aux faculté d'imagination du méditant ; l'analyse, qui recourt à ses facultés de compréhension ; la prière affective, qui engage enfin sa volonté. Ce sont trois postulations bien distinctes qui font appel aux trois puissances de l'âme, la mémoire, l'entendement et la volonté, qu'elles stimulent chez le lecteur dévot, mais qui n'engagent, de la part de La Ceppède , que la toute puissance d'un art poétique parfaitement maîtrisé. J'ai voulu définir les normes d'une méditation qui récupère à son profit tout l'arsenal de la première et de la seconde rhétorique, et cela afin de mettre en œuvre un exercice de rumination verbale. Réduisant à dessein le poème chrétien à l'état de dispositif verbal ingénieux, il ne s'agissait pas pour moi d'interroger l'expression d'une spiritualité singulière ou collective, mais de montrer que l'écrivain aixois réalisait, avec les moyens offerts par le langage poétique, une méditation mise à la disposition du lecteur, comme une partition à interpréter. Il faut de ce point de vue distinguer le caractère systématique des traités et des manuels de la pratique des recueils de méditations, en prose ou en vers. Les trois étapes d'un itinéraire ordonné et systématisé, les trois degrés d'une ascension spirituelle n'y apparaissent pas toujours. La méditation, soumise à des ruptures de rythme perpétuelles, est libre dans sa progression, mais elle est astreinte à des principes d'élocution poétique très subtils qui permettent d'en assurer la motricité verbale. Ce sont les principes de cette motricité que j'ai voulu mettre en lumière dans cette étude.

Editions critiques

- Laurent Drelincourt, Les Étoiles de l'Eglise et les Chandeliers mystiques, suivi du Salutaire lever du Soleil de Justice, Grenoble, J. Millon, 2002, 205 p.

[Résumé]
Laurent Drelincourt appartient à une génération de pasteurs français ayant prêché sous l'édit de Nantes. Successivement en charge des églises de La Rochelle puis de Niort, il n'en a pas moins activement fréquenté les salons de la noblesse parisienne.Vite placé sous la protection de Valentin Conrart, il a appris les métiers de traducteur biblique et de poète de salon. Il a d'ailleurs laissé des Sonnets chrétiens promis à un destin éditorial exceptionnel. Mais le pasteur n'en a pas pour autant négligé la prédication dominicale. Le Salutaire Lever du Soleil de Justice et Les Etoiles de l'Eglise et les Chandeliers Mystiques constituent sans aucun doute une des plus belles contributions à l'art de la prédication réformée. Ces deux sermons prophétiques, dont les arguments bibliques littéralement visionnaires sont tirés du Livre de Malachie et de l'Apocalypse, font de l'allégorie astronomique le point de départ d'un travail d'exégèse aussi savant que virtuose. L'image diurne du lever du soleil christique et l'image nocturne du rayonnement des étoiles pastorales composent un véritable diptyque, où la force expressive des métaphores ne sacrifie à aucun moment l'exigence du sens. Le prédicateur inspiré y élève le sermon protestant, rédigé dans une prose soucieuse de clarté et d'élégance, à la hauteur d'un art oratoire pouvant rivaliser avec les réussites de l'homilétique catholique alors en pleine gloire.

- Laurent Drelincourt, Sonnets chrétiens sur divers sujets, Paris, H. Champion, 2004, 450 p.

[Résumé]
Les Sonnets Chrétiens de Laurent Drelincourt constituent un des plus brillants exemples de poésie protestante de langue française sous le régime de l'Édit de Nantes. Paru à la veille de la révocation, ce recueil aux accents œcuméniques va témoigner d'une piété toujours active en France et dans l'Europe du refuge tout au long du XVIIIe siècle. Véritable phénomène éditorial, il devient un auxiliaire du catéchisme dans les familles protestantes qui en assurent la postérité sur le plan confessionnel. Mais le pasteur des églises de La Rochelle puis de Niort, très au fait de la poésie fugitive qu'on lit dans les salons, a su récupérer à son profit l'essentiel d'une culture mondaine à son apogée. Sous l'influence bienveillante de Conrart, il cherche d'abord à s'adresser à des lecteurs mondains. En mettant la brièveté et la diversité au cœur de son projet esthétique afin de satisfaire leur esprit à la fois vif et impatient, il raffine les codes de l'ingéniosité théologique. Brillante sans jamais être spécieuse, cette poésie définit les règles d'un loisir chrétien qui parie toujours sur l'intelligence de ses lecteurs, sans toutefois renoncer à en exciter l'imagination. Ce sont là cent soixante « petits tableaux de la nature et de la grâce » qui conduisent de l'extériorité du spectacle sensible, dont le poète détaille les charmes trompeurs, jusqu'à l'intériorité de la vie spirituelle, dont il examine sans complaisance les réalités morales, en passant par le spectacle stylisé de la Bible immobilisée dans sa gloire. Avec les Sonnets Chrétiens, L. Drelincourt a composé ce qui peut être considéré à juste titre comme le dernier grand recueil poétique de l'âge classique.

- André Mage de Fiefmelin, Le Saulnier, ou de la façon des marais salans, en collaboration avec N. Pellegrin, La Rochelle, Rumeur des Ages, 2005, 124 p.

[Résumé]
Aujourd'hui redécouvert et placé au rang d'écrivains plus illustres comme Jean de Sponde ou Agrippa d'Aubigné, André Mage de Fiefmelin fait partie de ces poètes baroques chrétiens actifs dans les dernières décennies du XVIe siècle. Protestant et oléronais, ce personnage énigmatique a composé son œuvre « loin des métiers de la cour » et dans l'entourage immédiat d'Anne de Pons. Il est l'auteur d'un seul livre (Les Œuvres, Poitiers, J. de Marnef, 1601) qui rassemble une production poétique aussi abondante que variée, mais très largement ancrée dans les réalités des pays « qu'enceint l'océan Sainctongeois ». Cette inspiration trouve dans Le Saulnier son expression la plus originale. Œuvre de jeunesse, sans doute composée à la fin du règne d'Henri III, ce poème didactique détaille les « façons » des marais salants, la « forme » du sel marin, ses bienfaits et sa commercialisation. Ce document, à la fois historique, ethnologique, scientifique et littéraire, offre une autopsie minutieuse et sans équivalent du travail des sauniers ainsi qu'un écho fidèle de leurs difficultés au temps des guerres de religion. Les vers de Fiefmelin nous obligent à réviser nos cartographies mentales coutumières, en mettant à jour les singularités à la fois géographiques, sociales et fiscales d'une réalité insulaire à laquelle le travail de l'écrivain confère une dimension proprement utopique. Précédé d'une introduction qui permet d'en comprendre les principaux enjeux, le poème, annoté et accompagné de glossaires, est enrichi d'annexes textuelles (le normand Jean de Marcouville, les saintongeais Bernard Palissy et Nicolas Alain) qui éclairent les représentations socio-littéraires du sel et de sa production à la fin de la Renaissance.

- Agrippa d'Aubigné, Hécatombe à Diane, Publications de l'université de Saint-Étienne, 2007, 239 p. [Seconde édition revue et augmentée, 2010.]

[Résumé]
Dans ses mémoires, Agrippa d'Aubigné (1552-1630) fait de sa liaison avec Diane Salviati un événement fondateur, sur le plan sentimental comme sur le plan littéraire : « Il devint amoureux de Diane Salviati, fille aînée de Talcy. Cet amour lui mit en teste la poésie française, et lors il composa ce que nous appelons son Printemps ; où il y a plusieurs choses moins polies, mais quelque fureur qui sera au gré de plusieurs ». Il évoque là d'un mot le grand recueil de poésie profane qu'il n'aura jamais publié de son vivant et qui est resté manuscrit jusqu'au XIXe siècle. Le livre de sonnets intitulé Hécatombe à Diane constitue l'élément nucléaire de ce recueil et c'est le seul des trois livres apparemment prévus dont il a laissé une version entièrement corrigée. Prenant la forme d'un canzoniere pétrarquiste, il s'inscrit dans la tradition ronsardienne tout en radicalisant les termes du discours amoureux, puisque Diane y représente la réincarnation de la déesse chasseresse aux mœurs cruelles, à laquelle le poète vient faire le sacrifice d'une centaine de sonnets afin d'assouvir sa soif de sang humain. Mais l'amant douloureux n'est pas seulement ici une figure de victime conforme à la tradition, car l' Hécatombe à Diane, c'est d'abord le chant d'un poète-soldat, d'un « mauvais garçon » qui certes maîtrise les rituels de séduction amoureuse, mais dont la « fureur ardente et desreglée » est susceptible des excès les plus violents et des inventions verbales les plus fortes.

Direction d'ouvrages collectifs :

- Lecture des Odes de Ronsard, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2002, 196 p.

- Cahiers du Centre d'Etudes Métriques, Université de Nantes, Cahier n° 5, publié ss la dir. de B. de Cornulier et J. Gœury, 2007.

- Lectures des Discours de Pierre de Ronsard, éd. E. Buron et J. Gœury, Rennes, P.U.R., 2009, 270 p.

- Agrippa d'Aubigné et la génération poétique des années 1570-1610 , Actes du colloque de Poitiers, publié ss la dir. de J. Goeury et P. Martin, Albineana, n° 22, 2010, 522 p.

Articles publiés (revues et actes de colloques)

- « La représentation du motif de la sueur de sang dans les Théorèmes sur le Sacré Mystère de Nostre Redemption de Jean de La Ceppède : phénomène naturel et miracle d'artifice », Dix-septième siècle, n° 194, Janvier-Mars 1997, p. 145-155.

- « Survivance de la Grande Rhétorique dans les Théorèmes de Jean de La Ceppède  », Colloque International Les Grands Rhétoriqueurs, Presses de l'Ecole Normale Supérieure, Cahiers V.-L. Saulnier, n° 14, 1997, p. 83-97.

- « Dialogue avec le visible. Le spectacle biblique dans les Sonnets Chrétiens de Laurent Drelincourt », Poésie et Bible de la Renaissance à l'âge classique. 1550-1680. Actes du Colloque de Besançon des 25 et 26 mars 1997, réunis par P. Blum et A. Mantero, Paris, Champion, 1999, p. 123-139.

- « Bibliographie des Sonnets Chrétiens de Laurent Drelincourt : l'histoire éditoriale d'un livre réformé », B.S.H.P.F., t. 147, 2001, p. 399-424.

- « ‘Au nom du Père', ou comment lire les Sonnets Chrétiens de Laurent Drelincourt », La poésie religieuse et ses lecteurs au XVIe et XVIIe siècles, éd. A. Cullière et A. Mantéro, Actes du colloque de Metz, 25-27 mai 2000, Dijon, Editions universitaires de Dijon, 2005, p. 63-80.

- « Comment Laurent Drelincourt est-il devenu un des saints du Poitou ? Contribution à l'étude de la piété réformée dans les provinces de l'Ouest », Revue Historique du Centre-Ouest, t. III, 2004, p. 327-335.

- « Le luth muet de Guillaume du Vair : Étude sur la paraphrase du psaume CXXXVII Super flumina Babylonis  », Guillaume Du Vair. Parlementaire et écrivain (1556-1621), Actes du colloque d'Aix-en-Provence, 4-6 octobre 2001, éd. B. Petey-Girard et A. Tarrête, Genève, Droz, 2004, p. 247-262.

- « Les Dernières heures des pasteurs : Récit de mort et mémoire protestante de la Renaissance aux Lumières », De bonne vie s'ensuit bonne mort. Récits de mort, récits de vie en Europe (XVe –XVIIe siècle), sous la dir. de P. Eichel-Lojkine, Paris, H. Champion, 2006, p. 125-148.

- « Guerre spirituelle et guerre temporelle dans les temples réformés au moment de la paix des Pyrénées », Armées, guerre et société dans la France du XVIIe siècle, Actes du VIIIe colloque C.I.R 17, Nantes, 18-20 mars 2004, éd. J. Garapon, Tübingen, G. Narr Verlag, Biblio 17, vol. 168, 2006, p. 65-79.

- « Paraphrastes ou réviseurs ? Les poètes protestants face au psautier sous le régime de l'édit de Nantes (1598-1685) », Les paraphrases bibliques aux XVIe et XVIIe siècles, Actes du colloque de Bordeaux, 23-25 septembre 2004, éd. A. Mantero et V. Ferrer, Paris, Champion, 2005, p. 301-319.

- « Y a-t-il eu une querelle de l'éloquence dans les temples à l'âge classique ? », Le temps des beaux sermons, J.-P. Landry (éd.), Cahiers du G.A.D.G.E.S. n° 3, 2006, p. 29-49.

- « Une « Muse Prétendue Réformée » ? La poésie religieuse des protestants de langue française sous le régime de l'édit de Nantes », R.H.R., t. 226, janvier-mars, 2009, p. 126-153.

- « Une légende rodée : la scène de l'agonie dans les récits de la mort des pasteurs (XVIe –XVIIIe siècles) », B.S.H.P.F., t. 155, 2009, p. 581-604.

- « ‘Pays des Isles', pays des illusions ? Le regard d'André Mage de Fiefmelin, poète insulain », Colloque « L'île » au XVIIe siècle : jeux et enjeux, Actes du Xe colloque du C.I.R. 17, Ajaccio, 3-5 avril 2008, Tübingen, G. Narr Verlag, Biblio 17, vol. 190, p. 165-174.

- « Le psautier de Conrart, ou l'histoire du navire de Thésée » (Re)traductions, sous la dir. de Ch. Lombez, Nantes, C. Defaut, 2012.

- « Les pasteurs poètes de langue française des origines de la Réforme jusqu'à la révocation de l'édit de Nantes », B.S.H.P.F., t. 156, 2010, p. 129-146.

- « La poésie religieuse des protestants français à l'âge classique, entre évidence et dissimulation », Le calvinisme et les arts du XVIe siècle à nos jours, Chrétiens et sociétés. XVIe –XXIe siècles, Numéro Spécial, N° 1, 2011, p. 115-129.

- «  La Muse Chrestienne , ou le larcin de Rocquigny. Contribution à l'histoire de la réception des Tragiques d'Agrippa d'Aubigné au XVIIe siècle », B.H.R., t. LXXI, 2009, n° 3, p. 489-525.

- « ‘Morte est l'autorité' : vive l'autorité ! Ronsard face aux poètes protestants dans les Discours  », Lectures de Ronsard. Discours des miseres de ce temps, éd. E. Buron et J. Gœury, Rennes, P.U.R., 2009, p. 139-154.

- « Parti sans « esprit de retour » ? Adrian de Rocquigny, ancien, diacre et poète « officieux » de l'Eglise française de Londres » », B.S.H.P.F., t. 157, 2011, p. 147-158.

- « Théodore de Bèze a-t-il eu une vie de poète ? », Vies d’écrivains, vies d’artistes. Espagne, France Italie. XVIe-XVIIIesiècles, Paris, Presses Sorbonne Nouvelle, 2014, p. 187-200.

- « La relation dévote, une relation queer ? Le cas des Théorèmes des Jean de La Ceppède », Papers on French Seventeenth Century Literature, XLI, 81 (2014), p. 241-255, Tübingen, G. Narr Verlag, collection Biblio 17, p. 237-255.

 

Travaux en cours

- André Mage de Fiefmelin, Œuvres, Paris, Champion, à paraître en 2014 (tome 1) et en 2015 (tome 2). Ouvrage publié ss la dir. de J. Gœury et avec la collaboration d'A. Duru (université d'Amiens), N. Pellegrin (CNRS-I.H.M.C.) et S. de Reyff (université de Fribourg).

 

- Sensuivent les blasons anatomiques du corps femenin, ensemble les contreblasons de nouveau composez, et additionnez, avec les figures, le tout mis par ordre : composez par plusieurs poetes contemporains (1543), Paris, GF- Flammarion, 2015.

 

Mise à jour : 05 novembre 2014

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